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Mémoire politique : Sylvie GUILLAUME, eurodéputée

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Informations générales

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Contact
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Fonctions au Parlement européen

Curriculum Vitae

  • Baccalauréat D (1980).
  • Diplôme de secrétariat médico-social (1984).
  • Fonctionnaire (1984-1987).
  • Assistante de direction (1987-1995).
  • Assistante parlementaire (1995-2001).
  • Première secrétaire de la fédération du Rhône du Parti socialiste (PS) (1993-2003).
  • Membre du conseil national du PS (1993-2001 et depuis 2008).
  • Secrétaire nationale du PS en charge des questions de société (1994-1995), des droits des femmes (1995-1997), du développement du parti (1997-2001).
  • Présidente du conseil national du PS (2001-2003).
  • Adjointe au maire de Lyon en charge du handicap, de la santé et des relations avec les Hospices civils de Lyon (2001-2004), des affaires sociales et de la solidarité, du handicap, de la santé et des relations avec les Hospices civils de Lyon (2004-2008 ), des affaires sociales et de la solidarité, du handicap et de la prévention santé (2008 -2009).Depuis l'élection européenne, Adjointe au maire de Lyon en charge des affaires sanitaires et sociales.
  • Conseillère régionale Rhône-Alpes (1998-2004 et 2004-2009 ),présidente de la commission santé-solidarité (2004-2009).

Votes


Prises de positions

Sources d'informations

Positions

Merci d'enrichir cette partie en y rapportant les prises de positions de Sylvie GUILLAUME concernant les sujets traités par La Quadrature du Net (consultez la page Help:Memoire_politique pour savoir comment faire).

28/03/2010 Déclaration écrite 12/2010 (ACTA/ACAC)

A signé la déclaration 12/2010 sur l’absence d’un processus transparent et la présence d’un contenu potentiellement controversé concernant l’accord commercial anti-contrefaçon (ACAC).

12/01/2011 pédopornographie, directive "Child protection"

Extrait :

Un (...) sujet faisant l’objet de débats houleux porte sur la question du blocage de l’accès aux sites Internet à caractère pédopornographique : la droite européenne, emmenée par sa rapporteure, l’italienne Roberta ANGELILLI, et soutenue par la Commission européenne, ne jure que par le blocage des pages Web diffusant des contenus à caractère pédopornographique. L’argument est que la solution de suppression de ces mêmes contenus prend du temps, est parfois difficilement réalisable et que le blocage, lui, permet d’enquêter. A l’inverse, pour les autres groupes politiques, en particulier celui des Socialistes, le blocage ne suffit pas, il est parfaitement contournable et laisse surtout un contenu subsister quelque part sur la toile. Comme le soutiennent également les associations de défense des droits des enfants, la mesure de suppression est indispensable pour aider les victimes à se reconstruire. Enfin, l’efficacité du blocage serait de toute façon nulle, étant donnée la facilité avec laquelle de tels sites surgissent sans cesse sur le Net…

Je ne suis pas une spécialiste de ces questions, mais il me semble que s’agissant d’un sujet aussi écœurant, il vaut certainement mieux éradiquer au plus vite ces pages.

Ne pas oublier non plus la question de la prévention auprès des enfants car il y a internet et aussi la vie réelle, et celle-ci réserve parfois des attitudes sordides.

07/07/2011 données, débat sur les systèmes d’information dans le domaine de la liberté, de la sécurité et de la justice
07/07/2010 Rapport Gallo

Extrait :

Le rapport Gallo (PPE-FR), relatif aux droits de propriété intellectuelle et à la lutte contre la contrefaçon, a été, ce lundi 5 juillet reporté, et je m’en félicite car ce texte est contestable à bien des égards. Ce projet de rapport vise à la fois au renforcement des droits d’auteur et à la lutte contre la contrefaçon sur Internet. Mais entre amalgames et caricatures, ce texte est polémique à plus d’un titre !

Par exemple, son approche fortement répressive est inacceptable, d’autant plus qu’elle aurait pour conséquence la violation des droits fondamentaux des utilisateurs, le texte criminalisant chaque citoyen, le présentant de fait comme présumé coupable d’un acte de piraterie. Et les adolescents qui partagent des fichiers musicaux ou des films y sont considérés comme des criminels, au même titre que les faussaires et les grandes mafias internationales. De plus, le rapport ne définit pas clairement les actes qui pourraient faire l’objet de sanctions, et ne définit pas non plus suffisamment ce qu’est « le partage des fichiers à des fins non commerciales ». Par contre les sanctions pénales seraient toujours plus dures…

Certes il est nécessaire de protéger la propriété intellectuelle mais pas dans les modalités présentées par le rapport Gallo, qui n’est pas à la hauteur des réalités actuelles, notamment en ce qui concerne Internet. Il faut mettre en œuvre une législation appropriée aux évolutions du secteur économique de la culture et de la connaissance, et c’est pourquoi, mes collègues socialistes français et moi, sommes en faveur de l’élaboration d’une étude d’impact indépendante avant de légiférer.

protections des données personnelles, respect de la vie privée, société de l'information

Extraits :

Dans une société où les technologies d’information et de communication sont omniprésentes, la protection des données personnelles, qui est un droit fondamental, se doit d’être renforcée. Les jeunes générations sont nées avec internet et elles continueront à vivre avec. Mais sont-elles totalement conscientes de tous les enjeux qui se cachent derrière le village planétaire ? Bien sûr que le combat contre le terrorisme est une de nos priorités, mais il ne doit pas se faire au détriment des droits fondamentaux, et en particulier celui du respect de la vie privée. (C’est d’ailleurs pourquoi j’avais voté « non » à l’accord Swift.)

En tout cas, cette initiative de sensibilisation et d’information des jeunes est à généraliser dans tous les Etats-membres, pour que le droit au respect de la protection des données personnelles et au respect de la vie privée devienne l’affaire de tous.